© DR.
Il y a la puissance du verbe de l’auteur et sa capacité d’évocation qui, d’un presque rien à la manière d’un conte, s’empare de la complexité du monde, le condense en une métaphore et le raconte dans son évidence et sa simplicité.
"Iris" raconte cet instant précis de l’enfance qui s’enfouit très vite dans le cours de la vie et ressurgit à l’âge mûr. Il façonne la personnalité en construisant le souvenir à venir. Simplement enfoui, pas évanoui. C’est cet instant de la sensation du monde proche, celui qui environne, qui enveloppe, avec lequel on fusionne. Il est pour Anselme celui de la forme de la fleur du jardin, du parfum du prénom féminin, du regard. Point de cristallisation. Émerveillement. Iris.
Noyau secret de la vie qui permet la conquête de l’espace, du temps, de l’oubli et de l’imaginaire, et dans lequel chacun peut se projeter.
Gérard Étienne, en passeur de talent, maintient de la voix et du geste l’attention, ménage la surprise. L’écriture de Hermann Hesse pour le spectateur qu’il soit inconditionnel de l’auteur ou simple curieux révèle son magnétisme et sa bienfaisance.
"Iris" raconte cet instant précis de l’enfance qui s’enfouit très vite dans le cours de la vie et ressurgit à l’âge mûr. Il façonne la personnalité en construisant le souvenir à venir. Simplement enfoui, pas évanoui. C’est cet instant de la sensation du monde proche, celui qui environne, qui enveloppe, avec lequel on fusionne. Il est pour Anselme celui de la forme de la fleur du jardin, du parfum du prénom féminin, du regard. Point de cristallisation. Émerveillement. Iris.
Noyau secret de la vie qui permet la conquête de l’espace, du temps, de l’oubli et de l’imaginaire, et dans lequel chacun peut se projeter.
Gérard Étienne, en passeur de talent, maintient de la voix et du geste l’attention, ménage la surprise. L’écriture de Hermann Hesse pour le spectateur qu’il soit inconditionnel de l’auteur ou simple curieux révèle son magnétisme et sa bienfaisance.
"Iris"
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Texte : Hermann Hesse (Prix Nobel de Littérature en 1946).
Traduction : Alix de Finance.
Mis en scène et interprétation : Gérard Étienne.
Compagnie Acte.
Durée : 1 heure.
2012 : Cinquantenaire de la mort de Hermann Hesse (1877-1962).
Spectacle du 5 au 28 janvier 2012.
Jeudi, vendredi, samedi à 20 h.
Essaïon Théâtre, Paris 4e, 01 42 78 46 42.
>> essaion-theatre.com
Traduction : Alix de Finance.
Mis en scène et interprétation : Gérard Étienne.
Compagnie Acte.
Durée : 1 heure.
2012 : Cinquantenaire de la mort de Hermann Hesse (1877-1962).
Spectacle du 5 au 28 janvier 2012.
Jeudi, vendredi, samedi à 20 h.
Essaïon Théâtre, Paris 4e, 01 42 78 46 42.
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